- Actualités
- Qui sommes nous ?
- L'athlétisme c'est quoi ?
- Partenaires
- Evénements
- Elites
- Où pratiquer ?
- Mediathèque
- Infos administratives
- Portail LARA
Actualités
Mardi 09 février 2010 13:02:29
Marcel FERRARI
Président LARA
Président LARA
Actualités:
Mardi 09 février 2010 08:02:22
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Résultats du week-end: Les Rhônalpins dominent! (Résultats)
Jeudi 04 février 2010 14:02:23
Pour tout connaître des résultats de ce week-end Cliquez ICI!
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Résultats du week-end: Les Rhônalpins au top (Résultats)
Mercredi 27 janvier 2010 12:01:14
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Championnat Interrégional d'Epreuves Combinées en Salle: Derniers billets pour les France (Compétitions du week-end)
Vendredi 22 janvier 2010 11:01:10
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Mercredi 20 janvier 2010 14:01:55
Pour tout savoir Cliquez ICI!
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Vendredi 15 janvier 2010 14:01:40
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Une Perch’formance de haut vol (Evènements)
Mercredi 13 janvier 2010 09:01:33
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Mardi 15 décembre 2009 21:12:15
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Gymnasiades Doha 2009, les rhônalpins se montrent... (Evènements)
Mardi 15 décembre 2009 21:12:58
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
La SaintéLyon 2009, une année record ! (Evènements)
Jeudi 10 décembre 2009 11:12:29
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
La Corrida des Lumières à Aix les Bains (Evènements)
Jeudi 10 décembre 2009 11:12:19
Retrouvez le programme complet de la Corrida des Lumières 2009
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Jeudi 10 décembre 2009 10:12:03
Championnats d'Europe de Cross-Country - Dublin 2009
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Jeudi 10 décembre 2009 10:12:07
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Jeudi 10 décembre 2009 10:12:51
Assemblée Générale FFA Aix les Bains 2009
Il aurait fallu bien plus que les quelques tonnes de neiges tombées sur Villeurbanne et la région de Lyon pour gâcher la fête. Samedi 9 janvier, la seconde étape du Perche Elite Tour, le circuit de meetings 100% perche imaginé par Jean-François Raffalli et soutenu par la FFA, s’est conclue en beauté, au terme de trois jours de concours et d’initiations tous azimuts. Le tout, comme de coutume, devant des tribunes pleines comme un œuf, un public ravi et sous une sono de boîte de nuit.
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Deuxième des sept rendez-vous qui verront s’affronter cet hiver les meilleurs spécialistes français et européens aux quatre coins de l’Hexagone (et même en Grande-Bretagne !), l’escale lyonnaise pouvait, il est vrai, compter sur une ambassadrice de choix. Télie Mathiot, championne de France en titre, avait en effet endossé le costume d’organisatrice pour créer l’événement ex-nihilo, dans le cadre d’un projet d’études. L’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et sa filière haut niveau avaient en effet accepté que plusieurs de ses étudiants, dont la sélectionnée aux Mondiaux de Berlin, planchent pendant un an sur la mise en place d’un meeting de haut niveau.
Résultat ? La note du jury ne devrait pas être trop mauvaise… Après trois jours d’initiation pour les scolaires, le personnel de l’INSA ou les personnes en situation de handicap, après une nuit de la perche consacrée aux challenges entre étudiants débutants, le week-end était consacré aux concours fédéraux, des benjamins au champion olympique. Jean Galfione, sacré aux Jeux d’Atlanta en 1996, s’était en effet une fois de plus laissé tenter par une nouvelle pige. Après avoir franchi 5,02 m, l’ambassadeur de la FFA pour la perche aura apprécié en connaisseur la victoire, chez les hommes, de Damiel Dossevi.
Sur un sautoir à élan réduit, l’élève de George Martin fut même tout près de réaliser les minima pour les Mondiaux en salle de Doha (12 au 14 mars) quand, après avoir franchi 5,62, il échoua par trois fois d’un rien à 5,70 m. « J’ai été trop impatient, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite… Mais je suis relativement content » commentait l’international français, qui vise l’une des places dans l’avion pour le Qatar. Au même titre que Jérôme Clavier, de retour au premier plan après une année 2009 gâchée par les pépins physiques. Troisième du concours derrière le Grec Kostas Filippidis (5,52 m tous les deux), l’athlète de Gérald Baudouin a prouvé sur quelques sauts qu’il avait les moyens physiques pour sauter plus haut dès à présent. « Je suis très bien physiquement, mais j’ai encore besoin de repères en compétition », analysait-il.
Des certitudes que Maria Ribeiro Tavares, en digne représentante de sa famille de perchistes, se forge peu à peu. A 22 ans, la cadette des sœurs Ribeiro vise elle aussi une place aux Mondiaux, sous les couleurs du Portugal. Avec 4,32 m, elle aura certes échoué face aux minima (4,40 m) et à son record personnel (4,35 m). Mais la marque fut toutefois suffisante pour remporter le concours devant la Britannique Kate Dennison, 6e à Berlin (4,32 m elle aussi) et une certaine Télie Mathiot. Devant son public, sur le gymnase de son campus, et sur le meeting qu’elle avait mis tant de cœur à organiser, la sociétaire de l’INSA a su trouver des ressources insoupçonnées pour joliment franchir 4,22 m, avant de se fendre de trois beaux essais toutefois manqués à 4,32 m. Bien au-delà de toutes ses espérances. « Je n’ai tourné que grâce à l’énergie et au soutien du public, soufflait-elle après le concours. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Et puis, globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Pour revivre l’ambiance du Perche Elite Tour et ses enchaînements de sauts à l’envie, il faudra traverser la Manche. Dès vendredi 15 janvier, Manchester accueille la troisième étape du circuit sous la houlette d’un certain Julien Raffalli. Le fils de Jean-François, entraîneur en Angleterre, perpétue en effet la tradition familiale hors des frontières. Les bonnes idées s’exportent en général très bien...
A Villeurbanne (Lyon), Cyril Pocréaux pour athle.com
Tous les résultats de la compétition en cliquant ici
Retrouvez l’intégralité du reportage sur le meeting Perch’formance - INSA dans le prochain numéro d’Athlétisme Magazine.
Ils ont dit :
Damiel Dossevi, vainqueur avec 5,62 m :
« Je suis relativement content, même si j’aurais aimé passer les 5,70 m pour me débarrasser des minima pour les Mondiaux en salle. Ce que je travaille techniquement actuellement - le relâchement sur la course - commence à payer. Même si là, j’ai encore voulu franchir la barre trop vite. J’ai été trop impatient. Malgré tout, je suis bien physiquement et mentalement. »
Jérôme Clavier, 3e avec 5,52 m :
« Contrairement à l’année dernière, je suis très bien physiquement, mais je ne reproduis pas encore en compétition ce que je fais à l’entraînement. J’ai besoin de repères, et je ne suis pour l’instant pas satisfait. J’aurais voulu dès aujourd’hui aller au-delà des minima, battre mon record de 5,80 m. L’objectif reste de se qualifier pour les Mondiaux de Doha. »
Maria Ribeiro Tavares, vainqueur avec 4,32 m :
« Je n’étais pas très bien au début, j’avais un peu de mal à me mettre dans le concours. Après, tout allait mieux. Je pensais bien être à ce niveau-là, et même aller plus haut. Mon objectif reste de franchir les 4,40 m pour me qualifier pour les Mondiaux en salle. J’attends juste que les nouvelles perches que j’ai commandées arrivent – je vais maintenant passer sur du 4-45, et tout devrait aller mieux. »
Télie Mathiot, 3e avec 4,22 m :
« Je savais, vu mon état de fatigue, que ce serait tout ou rien. Ce fut tout, tant mieux ! Je manquais vraiment de sommeil, et je me suis aperçue que c’était un point essentiel. J’étais si fatiguée que j’avais envie de dormir entre les essais, il a fallu gérer tout cela. Globalement, tout le meeting s’est très bien passé. C’est une énorme satisfaction. »
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Jeudi 03 décembre 2009 09:12:23
Athle.com : Christophe, vous avez tenu à ....
....participer aux Interclubs jeunes avec votre club de l’AS Aix-les-Bains en octobre, seulement quelques semaines après les Mondiaux de Berlin. Pourquoi ?
Christophe Lemaitre : Cette compétition, c’est quelque chose de différent de tout ce qu’on retrouve le reste de l’année. J’ai toujours été là pour aider mon club. J’aime remporter des titres collectifs, ça me fait plaisir et, en plus, c’est un bonheur qui se partage avec des coéquipiers. Ça m’a permis de rencontrer du monde, notamment des athlètes d’autres régions.
Vous allez donc quitter la catégorie junior sur une petite déception puisque, lors de ce rendez-vous, vous n’avez pas réussi à faire tomber le record de France de la catégorie sur 200 m (20’’62 par Bruno Cherrier en 1972). Pas trop frustré ?
Je savais dès le début de la saison que je n’allais pas faire beaucoup de 200 m et que je n’aurais donc pas beaucoup de chances pour battre ce record. Il y a eu les Interclubs seniors en mai. Mais ce n’est pas forcément le meilleur moment pour être au top. Lors des Interclubs jeunes, sur le moment, j’ai été un peu déçu. Mais ça n’est pas quelque chose de très important. Ça aurait été juste un plus. Ce que je vise, ce sont les records de France seniors.
Si vous n’avez pas pu battre le record de France junior du 200 m, celui du 100 m ne vous a lui, pas, échappé…
Cette année, je voulais à tout prix faire mieux que 10’’17 (en fait, 10’’19 par Eddy De Lépine en 2003) pour inscrire mon nom sur les tablettes. Je visais entre 10’’12 et 10’’15. Mais je ne m’attendais pas à battre le record de France, et encore moins celui d’Europe, lors des Championnats continentaux juniors. Si on m’avait posé la question au début de l’année, j’aurais dit que je me sentais capable de réaliser un tel chrono à Berlin.

Avez-vous senti, lors de cette fameuse finale du 100 m à Novi-Sad, lors de laquelle vous avez couru en 10’’04, que vous étiez en train de réaliser quelque chose de particulier ?
Je me rendais compte que ça allait vite pendant la course. Quand j’ai vu le panneau électronique, je me suis d’abord dit que la barre des 10’’ se rapprochait. Puis que j’aurais pu aller plus vite. Ça n’était pas parfait. Techniquement, j’ai terminé en cycle arrière. Si je ne m’étais pas désuni à la fin, dans les dix derniers mètres, et s’il y avait eu un peu plus de vent…
Nous sommes quatre mois après les Mondiaux de Berlin, lors desquels vous avez été disqualifié en demi-finales pour avoir été l’auteur du deuxième faux départ. La déception est-elle effacée ?
Je me dis que Berlin, c’était mon premier grand championnat. J’avais un peu droit à l’erreur. J’aurais voulu et pu aller plus loin dans la compétition. Mais la frustration est passée. La page est tournée et plein d’autres choses m’attendent. C’est sûr, je n’oublierai pas ces Championnats du Monde. Ça ne restera pas un bon souvenir. Mais je dois maintenant aller de l’avant. Je n’ai que 19 ans. Et j’ai encore le temps de rattraper cette erreur.
Dans quels secteurs pensez-vous avoir le plus de marge de progression ?
Il faut que je continue à mettre l’accent sur le renforcement musculaire, le gainage et la technique de course. Et bien sûr améliorer mon départ pour éviter que ce qui m’est arrivé à Berlin se reproduise. Depuis novembre, j’ai commencé vraiment la musculation après une ou deux années d’initiation. Je commence à m’améliorer et à monter les charges. En demi-squats, je suis passé de soixante à soixante-dix kilos. Là, je suis heureux !
Que peut-on vous souhaiter pour la saison à venir ?
Déjà, je passe mon bac professionnel électrotechnique cette année. Je dois réussir à continuer à concilier mes études et mes entraînements. L’objectif prioritaire reste quand même l’athlétisme. Si je continue sur ma lancée, j’ai forcément les moyens d’intégrer la finale des Championnats d’Europe de Barcelone. Et de jouer le podium voire, pourquoi pas, l’or. Mais les favoris, ce seront les Anglais.
Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer
Retrouvez la biographie de Christophe en cliquant ici
* Retrouvez l’intégralité de la rencontre avec Christophe Lemaitre dans le hors série spécial jeunes d’Athlé Mag, qui sortira fin décembre en même temps que le numéro traditionnel de la revue fédérale.
RB
Admin Athle.com
Christophe Lemaitre : Cette compétition, c’est quelque chose de différent de tout ce qu’on retrouve le reste de l’année. J’ai toujours été là pour aider mon club. J’aime remporter des titres collectifs, ça me fait plaisir et, en plus, c’est un bonheur qui se partage avec des coéquipiers. Ça m’a permis de rencontrer du monde, notamment des athlètes d’autres régions.
Vous allez donc quitter la catégorie junior sur une petite déception puisque, lors de ce rendez-vous, vous n’avez pas réussi à faire tomber le record de France de la catégorie sur 200 m (20’’62 par Bruno Cherrier en 1972). Pas trop frustré ?
Je savais dès le début de la saison que je n’allais pas faire beaucoup de 200 m et que je n’aurais donc pas beaucoup de chances pour battre ce record. Il y a eu les Interclubs seniors en mai. Mais ce n’est pas forcément le meilleur moment pour être au top. Lors des Interclubs jeunes, sur le moment, j’ai été un peu déçu. Mais ça n’est pas quelque chose de très important. Ça aurait été juste un plus. Ce que je vise, ce sont les records de France seniors.
Si vous n’avez pas pu battre le record de France junior du 200 m, celui du 100 m ne vous a lui, pas, échappé…
Cette année, je voulais à tout prix faire mieux que 10’’17 (en fait, 10’’19 par Eddy De Lépine en 2003) pour inscrire mon nom sur les tablettes. Je visais entre 10’’12 et 10’’15. Mais je ne m’attendais pas à battre le record de France, et encore moins celui d’Europe, lors des Championnats continentaux juniors. Si on m’avait posé la question au début de l’année, j’aurais dit que je me sentais capable de réaliser un tel chrono à Berlin.
Avez-vous senti, lors de cette fameuse finale du 100 m à Novi-Sad, lors de laquelle vous avez couru en 10’’04, que vous étiez en train de réaliser quelque chose de particulier ?
Je me rendais compte que ça allait vite pendant la course. Quand j’ai vu le panneau électronique, je me suis d’abord dit que la barre des 10’’ se rapprochait. Puis que j’aurais pu aller plus vite. Ça n’était pas parfait. Techniquement, j’ai terminé en cycle arrière. Si je ne m’étais pas désuni à la fin, dans les dix derniers mètres, et s’il y avait eu un peu plus de vent…
Nous sommes quatre mois après les Mondiaux de Berlin, lors desquels vous avez été disqualifié en demi-finales pour avoir été l’auteur du deuxième faux départ. La déception est-elle effacée ?
Je me dis que Berlin, c’était mon premier grand championnat. J’avais un peu droit à l’erreur. J’aurais voulu et pu aller plus loin dans la compétition. Mais la frustration est passée. La page est tournée et plein d’autres choses m’attendent. C’est sûr, je n’oublierai pas ces Championnats du Monde. Ça ne restera pas un bon souvenir. Mais je dois maintenant aller de l’avant. Je n’ai que 19 ans. Et j’ai encore le temps de rattraper cette erreur.
Dans quels secteurs pensez-vous avoir le plus de marge de progression ?
Il faut que je continue à mettre l’accent sur le renforcement musculaire, le gainage et la technique de course. Et bien sûr améliorer mon départ pour éviter que ce qui m’est arrivé à Berlin se reproduise. Depuis novembre, j’ai commencé vraiment la musculation après une ou deux années d’initiation. Je commence à m’améliorer et à monter les charges. En demi-squats, je suis passé de soixante à soixante-dix kilos. Là, je suis heureux !
Que peut-on vous souhaiter pour la saison à venir ?
Déjà, je passe mon bac professionnel électrotechnique cette année. Je dois réussir à continuer à concilier mes études et mes entraînements. L’objectif prioritaire reste quand même l’athlétisme. Si je continue sur ma lancée, j’ai forcément les moyens d’intégrer la finale des Championnats d’Europe de Barcelone. Et de jouer le podium voire, pourquoi pas, l’or. Mais les favoris, ce seront les Anglais.
Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer
Retrouvez la biographie de Christophe en cliquant ici
* Retrouvez l’intégralité de la rencontre avec Christophe Lemaitre dans le hors série spécial jeunes d’Athlé Mag, qui sortira fin décembre en même temps que le numéro traditionnel de la revue fédérale.
RB
Admin Athle.com
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Mercredi 02 décembre 2009 09:12:08
...une intense saison 2009 marquée par les douze étapes du Trail Tour National, circuit de la FFA servant de support aux championnats de France. Bernard Amsalem, Président de la FFA, Didier Guillaume, Président du Conseil Général de la Drôme, Michel Grégoire, 1er Vice- Président du Conseil Général et Pierre-Jean Veyret, Vice-Président du Conseil Général chargé des sports, ont ainsi félicité les athlètes pour leurs belles performances, remercié les organisateurs présents et salué le fort engouement actuel pour la pratique du trail.
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Lundi 30 novembre 2009 15:11:45
...une intense saison 2009 marquée par les douze étapes du Trail Tour National, circuit de la FFA servant de support aux championnats de France. Bernard Amsalem, Président de la FFA, Didier Guillaume, Président du Conseil Général de la Drôme, Michel Grégoire, 1er Vice- Président du Conseil Général et Pierre-Jean Veyret, Vice-Président du Conseil Général chargé des sports, ont ainsi félicité les athlètes pour leurs belles performances, remercié les organisateurs présents et salué le fort engouement actuel pour la pratique du trail.
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Lundi 30 novembre 2009 10:11:01
...une intense saison 2009 marquée par les douze étapes du Trail Tour National, circuit de la FFA servant de support aux championnats de France. Bernard Amsalem, Président de la FFA, Didier Guillaume, Président du Conseil Général de la Drôme, Michel Grégoire, 1er Vice- Président du Conseil Général et Pierre-Jean Veyret, Vice-Président du Conseil Général chargé des sports, ont ainsi félicité les athlètes pour leurs belles performances, remercié les organisateurs présents et salué le fort engouement actuel pour la pratique du trail.
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Cross des Myriades à Saint-Priest, une fête populaire... (Compétitions du week-end)
Lundi 30 novembre 2009 10:11:08
...une intense saison 2009 marquée par les douze étapes du Trail Tour National, circuit de la FFA servant de support aux championnats de France. Bernard Amsalem, Président de la FFA, Didier Guillaume, Président du Conseil Général de la Drôme, Michel Grégoire, 1er Vice- Président du Conseil Général et Pierre-Jean Veyret, Vice-Président du Conseil Général chargé des sports, ont ainsi félicité les athlètes pour leurs belles performances, remercié les organisateurs présents et salué le fort engouement actuel pour la pratique du trail.
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication
Le Comité du Rhône à la hauteur... (Evènements)
Lundi 30 novembre 2009 09:11:10
Revivez la journée en photos
...une intense saison 2009 marquée par les douze étapes du Trail Tour National, circuit de la FFA servant de support aux championnats de France. Bernard Amsalem, Président de la FFA, Didier Guillaume, Président du Conseil Général de la Drôme, Michel Grégoire, 1er Vice- Président du Conseil Général et Pierre-Jean Veyret, Vice-Président du Conseil Général chargé des sports, ont ainsi félicité les athlètes pour leurs belles performances, remercié les organisateurs présents et salué le fort engouement actuel pour la pratique du trail.
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Les vainqueurs seniors : Thierry Breuil (CA Brive), champion de France de trail pour la deuxième année consécutive, et Maud Giraud (Elan Voglanais), sacrée pour la première fois.
En préambule de la soirée, de jeunes collégiens ont été récompensés pour leurs résultats lors des opérations Urban Athlé organisées en octobre dans la Drôme, dans le cadre de la convention avec la FFA. L’athlétisme sera de retour à Valence du 8 au 10 juillet à l’occasion des Championnats de France Elite, événement majeur de la saison estivale réunissant tous les meilleurs athlètes français.
Source: Site FFA
Gersende HAYOZ
Service Communication
Service Communication